AIDONS 100 FEMMES DU SAHEL À VIVRE DE LEUR TRAVAIL !

Ensemble, nous pouvons contribuer à l’autonomie de 100 éleveuses sénégalaises, à leur émancipation et à l’espoir pour elles d’une vie meilleure…

…dans une région où le rôle de la femme reste encore très peu reconnu.

Vous avez le pouvoir de changer la vie de
100 éleveuses très pauvres au Sénégal, par :

l'installation

d'un élevage
50 soit 17€ après déduction fiscale
  • C'est l'appui d'une jeune femme vulnérable dans l'installation de son élevage.

l'achat

d'une balance de pesée
180 soit 61,20€ après déduction fiscale
  • C’est une balance de pesée des animaux, indispensable pour une bonne gestion de l'activité.

la construction

d'une bergerie
300 soit 102€ après déduction fiscale
  • Ce sont des bâtiments plus solides et limitant l’utilisation du bois qui abritent et protègent les animaux.

Autre montant

Pour choisir le montant de votre don

A Matam :
40% de la population
est en situation de grande pauvreté.

Malgré leur volonté et leur courage, les éleveuses de la commune de Matam ont besoin de notre soutien. Elles sont confrontées à de grandes difficultés : assurant souvent seules toutes les tâches du foyer, privées d’accès aux prêts, au foncier ou à la formation et peu considérées dans leur travail, elles sont les plus touchées par la pauvreté.

Dans la région très défavorisée de Matam, l’élevage est la principale source de revenus des familles. Cependant, l’élevage de petits ruminants pris en charge par les femmes reste peu rentable faute de moyens et de savoir-faire pour bien nourrir, protéger, soigner et vendre les animaux.

Le projet "Les éleveuses du Sahel"

Le projet vise à favoriser l’émancipation des femmes sénégalaises par la professionnalisation de l’activité d’élevage de moutons.

Témoignage de Malado, future bénéficiaire du projet

“C’est très difficile de nourrir les animaux. Nous passons des journées en brousse pour ramener du foin et cette année la sécheresse a sévi…”

Vidéo - " Qui reçoit.. donne " au Sénégal

Depuis 2008, au Sénégal, sur 4000 éleveuses aidées, 1700 ont reçu leurs brebis d’autres familles grâce au “Qui reçoit donne”.
Grâce à vous, les futures bénéficiaires pourront bientôt donner à leur tour.

Votre don leur permettra :

  • La construction de bergeries et d’abris
    pour assurer le bien-être des brebis et béliers et éviter les vols.

  • Les vaccins et soins vétérinaires
    pour préserver la santé des animaux.

  • L’alimentation pour les animaux
    pour mieux nourrir les animaux avec du fourrage et des compléments alimentaires.

  • Les formations à la vente
    pour faire de leur élevage une activité rémunératrice.

Infos fiscalités

Déduction fiscale de 66% pour les particuliers imposables et de 60% du chiffre d’affaires pour les entreprises. Notez que le prélèvement à la source ne change rien pour votre déduction fiscale !

Label Don en Confiance

Depuis 2009, Elevages sans frontières est agréée au Don en confiance. Ce label atteste le respect statutaire, la rigueur de la gestion et la transparence de la communication.

Paiement 100% sécurisé

Ce site internet est 100% sécurisé. Toutes les informations bancaires pour traiter le paiement sont cryptées grâce au protocole SSL

A PROPOS DE NOUS

Association de solidarité internationale, Elevages sans frontières partage la vision d’un monde où les populations paysannes sont autonomes, collectivement moteurs de leur développement et tirent un revenu décent de leur travail.
Depuis 2001, plus de 15 000 familles ont pu améliorer durablement leurs conditions de vie grâce au développement de leur élevage.

Elevages sans frontières – 41 rue Delerue – 59290 WASQUEHAL – Tél. 03 20 74 83 92
Contact : donateur@elevagessansfrontieres.org

"Les éleveuses du Sahel"

Les éleveuses de Matam, région très pauvre du Sénégal, sont confrontées à d’immenses difficultés. Elles doivent faire face aux aléas climatiques mais aussi aux freins liés à leurs conditions de femme : privées de nombreux droits et dépendantes de leur mari, elles restent peu considérées alors que ce sont elles principalement qui contribuent à la vie de la famille.

C’est pour cela que nous allons venir en aide aux éleveuses vulnérables de Matam. Nous voulons les aider dans la construction des abris qui sont indispensables pour le bien-être des animaux et pour éviter les vols.
Nous voulons les aider à améliorer la production fourragère et à faire face ainsi aux périodes de sécheresse qui frappent durement cette région.
Nous voulons les aider à mieux vendre leurs produits sur les marchés afin d’assurer la sécurité alimentaire de leur famille, mais aussi de payer l’école et les soins de leurs enfants.
Enfin, nous voulons contribuer à leur autonomie, à leur émancipation et à l’espoir pour elles d’une vie meilleure dans une région où le rôle de la femme reste encore très peu reconnu.

Malado Dia - Garli (Sénégal)

“Je m’appelle Malado Dia. Je vis à Garli, au bord du fleuve Sénégal. Je fais partie du groupement de femmes « Ligoden ». Nous cotisons pour assurer les petits travaux nécessaires pour le maintien de nos activités agricoles et d’élevage. Je suis agro-éleveuse. Je fais aussi du petit commerce mais je me suis intéressée à l’embouche de béliers car cela peut être très rentable. J’engraisse 2 béliers par an en général. C’est le maximum que je peux avoir. C’est très difficile de les nourrir. Parfois, je mets plus d’un an pour que mes béliers soient assez gros pour la vente ! C’est long et ça me coûte en temps, en énergie et en argent. En plus des problèmes d’alimentation de mes animaux, j’ai du mal à les soigner.

Malgré les difficultés dont je vous parle, lorsque nous, femmes éleveuses, nous arrivons à vendre, nous tirons profit. Dans le village, ce n’est pas facile de gagner de telles sommes et la vente de nos béliers peut nous le permettre ! Le revenu gagné nous permet de nous habiller, de payer les frais de scolarité de nos enfants (j’ai 6 enfants) et de se soigner parfois.

Mais je n’ai jamais été formée à l’activité d’embouche. J’apprends de ce que je vois et entend. Je souhaiterais apprendre davantage pour mieux élever mes animaux et mieux les vendre. Et aussi savoir comment réparer nos enclos.”

"Qui reçoit... donne" au Sénégal